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La vraie liberté

La vraie liberté

«Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres. »
Jean 8.36

Je suis né à Dunkerque et la mer m’a toujours fasciné. Aussi, à l’âge adulte, j’ai décidé d’acheter un grand voilier que j’ai baptisé « Liberté » et de partir faire le tour du monde avec ma jeune épouse. Nous avons entrepris un immense voyage de noces qui nous a conduits jusqu’aux Antilles !

Au fil des rencontres, deux marins m’ont parlé de Jésus et offert une Bible, mais je me suis moqué d’eux et de leur Jésus. Je leur ai dit que s’il était vivant, il n’avait qu’à me parler lui-même !

Cette existence exotique a cessé le jour où ma femme a attendu un enfant. Nous sommes rentrés en France et trois mois plus tard, nous avons eu une jolie petite fille qui, hélas, n’a vécu que quatre jours, car elle avait une malformation cardiaque.

J’avais essuyé bien des tempêtes en mer mais celle-ci était pire que toutes les autres. Nous avons très vite décidé d’avoir un autre enfant et quelque temps plus tard, ma femme a mis au monde un beau garçon, Basile. Mais lui aussi avait un grave problème de santé. Il devait être conduit à l’hôpital d’urgence afin qu’on change tout son sang et risquait de ne pas survivre.

Effondré, je suis allé sur la plage et j’ai supplié Dieu de bénir mon fils. Puis je suis remonté dans ma voiture pour retourner à la clinique… et pendant le trajet, le Seigneur m’a parlé ! J’ai vu sa main descendre sur le berceau de mon fils et soudain, une joie immense a rempli mon cœur !

Refaites des analyses, ai-je demandé aux médecins.

Inquiets pour la vie de l’enfant, ils insistaient pour qu’on l’emmène d’urgence, mais j’ai tenu bon… et les analyses ont révélé que le bébé n’avait plus aucun problème ! Bouleversés, nous sommes allés dans une église évangélique et nous avons compris que Dieu avait donné sa vie sur la croix pour nous sauver, nous et notre fils. Son amour à rempli nos cœurs.

Comment avait-il pu s’occuper de gens qui ne s’intéressaient même pas à lui ?

Il nous a montré un nouvel océan bien plus grand que le Pacifique, c’est celui de son amour. Nous ne voulons plus naviguer sur un autre océan que celui-là ! Nous avons vendu le bateau et suivi Jésus !

[Témoignage de Jean]

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