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Tout près de la mort

Tout près de la mort

« Mais certainement Dieu m’a écouté; il a prêté l’oreille à la voix de ma prière. Béni soit Dieu qui n’a point rejeté ma prière, ni retiré de moi sa bonté! »
Psaumes 66.19-20

Lors d’un accident, (dérapage sur grêle et route défoncée à Sarrebourg), notre voiture s’est soulevée puis s’est mise à tourner sur elle-même. Les autres voitures se sont arrêtées et heureusement nous n’avons heurté personne.

La voiture a basculé et j’ai senti la carcasse s’écraser sur ma tête, j’ai tout vu en gris et blanc.

J’ai pensé : « je suis en train de mourir, je meurs », et j’ai tout oublié : mon mari, mes enfants, tout sauf Dieu. J’ai demandé pardon sans savoir précisément pour quoi et j’ai appelé : « Jésus, Jésus, Jésus-Christ ! », puis j’ai perdu connaissance tout en entendant mon mari chanter : « Dieu tu es grand, tes miracles sont si grands ! » Il attendait un miracle.

Mon mari m’a raconté plus tard que la voiture s’est immobilisée sur le toit dans le ravin. Il est sorti par la fenêtre avant, côté conducteur, et a ouvert ma porte côté passager. J’avais reçu deux airbags sur le visage, de face et de profil, j’avais la tête en bas et je ne bougeais plus. J’avais encore ma ceinture de sécurité. Il l’a détachée et j’ai glissé. Il m’appelait, me croyait morte et espérait que je reviendrais à la vie. Jésus a entendu sa prière et c’est ce qui s’est passé.

Par miracle, ma moelle épinière n’a pas été atteinte, mais le danger était réel puisque mon artère vertébrale droite a été lésée à la suite de la fracture de Jefferson (fracture de la première vertèbre cervicale, dite « du pendu »). J’avais une fracture des cervicales en quatre morceaux, si bien qu’un fragment d’os risquait de toucher ma moelle épinière. De plus, ma tête n’était plus soutenue. Jamais les médecins n’avaient vu personne rester en vie à la suite d’une telle fracture !

Après l’accident, mon mari, qui logeait dans un hôtel proche de l’hôpital, s’est rendu le dimanche à l’église que lui avait conseillée notre fille Nadia. Lorsqu’il est entré, il a entendu le cantique qu’il chantait durant l’accident : « Dieu tu es grand » ! Ensuite, les pasteurs et des frères et sœurs qui ne me connaissaient pas sont venus me voir et prier pour moi à l’hôpital.
J’ai cru en ma guérison malgré le diagnostic et les paroles négatives et pessimistes des chirurgiens et des professeurs. J’avais aussi perdu l’usage de ma main droite : beaucoup de pasteurs et de chrétiens ont prié pour moi, j’ai cru que Dieu pouvait me guérir, j’ai porté un corset-minerve nuit et jour pendant trois mois, au bout desquels ma fracture s’est guérie miraculeusement. Trois mois plus tard, mon artère s’est parfaitement cicatrisée. Et un an plus tard, j’ai passé une IRM qui a confirmé que je n’avais plus la moindre trace de cicatrice !
Dieu est grand, Jésus est vivant ! Ce qu’il a fait pour moi, je crois qu’il peut aussi l’accomplir pour toi qui lis ce message !

[Témoignage de Myriam]


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