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Genèse 32.25

Genèse 32.25

Genèse 32.25
Et quand cet homme vit qu’il ne pouvait le vaincre, il toucha l’emboîture de sa hanche; et l’emboîture de la hanche de Jacob fut démise, pendant qu’il luttait avec lui.

Le salut vient de l’Éternel. Nous avons beau regimber, il en sera toujours ainsi. Par conséquent, à quoi bon lutter avec Dieu? C’est en vain que l’on se démène, que l’on cherche à obtenir Sa faveur en échange de nos efforts pour Lui plaire. Agissant ainsi, l’homme estime ses œuvres suffisamment bonnes pour satisfaire les exigences de Dieu. En réalité, ce n’est ni plus ni moins que de la présomption. Après tout, ce qui importe vraiment est de savoir ce qu’en pense le Seigneur, n’est-ce pas? À ce sujet, il nous est dit que toutes nos justices sont devant Lui comme le linge le plus souillé. Inutile donc de les entasser puisqu’elles ne sont pas agréables. Certes, le message ne pouvait être plus clair!

Le nom de Jacob signifie « supplanteur ». Reconnaissons-le, d’une manière ou d’une autre, nous sommes tous tels! Le péché est comme collé à nos cœurs et les œuvres de la chair n’en sont que la manifestation extérieure. Tous, nous sommes transgresseurs de la Loi. Tous, nous sommes des rebelles. Toutefois, malgré ce constat navrant, le cœur reste obstiné. L’homme ne peut admettre qu’il est perdu et que ses fruits ne sont que ronces et chardons. Orgueilleux et suffisant, il persiste à prétendre atteindre la justice par ses propres moyens.

Pourtant, il est une grande leçon que nous devons apprendre: seuls, nous ne pouvons rien faire. Le salut ne se mérite pas. Non, notre Dieu n’est le débiteur de personne. Si quelqu’un doit être sauvé, cela devra nécessairement être par grâce. Si nous comprenons cela, assurément nous aurons fait un grand pas. Meurtris par la conscience de notre péché et de l’irrémédiable condamnation qu’il attire sur lui, vidés de toute confiance propre, nous sommes maintenant tout disposés à recevoir le don de Dieu.

Oui, désormais, nous sommes prêts à porter nos regards vers le Crucifié, le Christ Jésus qui paie pour nous. À présent, devant l’Oeuvre accomplie, avec reconnaissance et humilité, nous baissons les armes. Aussi, dès cette heure et pour jamais, nous abandonnons les haillons de notre prétendue justice pour revêtir la justice parfaite de Jésus-Christ, notre précieux Sauveur!

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