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Les couleurs de la vie !

Les couleurs de la vie !

« Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité et la vie; personne ne vient au Père que par moi. »
Jean 14.6

Je suis née en 1963. En 1984, je suis partie à Liverpool, en Grande-Bretagne. J’étais une étudiante de 21 ans, et c’était la première fois que je quittais mes parents. Nous vivions alors sur la Côte d’Azur, à Antibes.

Je suis née dans une famille très dysfonctionnelle, sans amour ; mes parents m’ont vite fait comprendre par des tabous, des non-dits, qu’ils auraient été plus heureux si je n’étais pas née. En grandissant dans un tel environnement, il est naturel que je sois devenue très pessimiste et introvertie. C’est pourquoi, à Liverpool, loin de ce milieu, j’ai fait ce qui fut ma première prière, sans savoir que c’en était une : j’ai dit « Dieu, si tu existes, montre-toi à moi, car cette existence, je n’en veux pas. » Je voyais tout en noir (guerres, violences, divorces, etc).

Et là, dans sa bonté, le Dieu vivant m’a répondu : je cherchais vraiment à savoir si Dieu existait, et j’allais dans diverses églises « chrétiennes ». Un jour, une étudiante qui était à la fac avec moi m’a invitée dans une assemblée « Church of England » qui s’assimile à une assemblée évangélique en France. Le pasteur parlait de Jésus comme je ne l’avais jamais entendu auparavant…

Il disait, par exemple, que si j’avais été la seule personne au monde, de tous les temps et de tous les pays, Jésus serait quand même mort sur la croix pour me sauver car il m’aimait si fort, pour me ramener au Père qui m’aimait aussi très fort…

J’ai aussi entendu d’autres jeunes donner leur témoignage avant de se faire baptiser, et mon cœur, qui avait été dans un désert affectif très aride depuis si longtemps, depuis toujours, était comme une éponge desséchée qui tout à coup, était placée sous un torrent d’eau pure et fraîche : je buvais avidement toutes ces paroles, et mon cœur se gonflait de vie. Je savais que c’était la vérité que j’avais cherchée. J’étais enfin acceptée, après avoir été tant rejetée. Il m’accueillait telle que j’étais.

Bien sûr, les guérisons des rejets et autres manques d’amour ont pris plusieurs années, car le Saint-Esprit collabore avec nous à notre rythme. Il attend qu’on l’invite et qu’on atteigne la maturité. Les pardons à donner et à recevoir ont toujours été des clés pour de grandes libérations et délivrances. Je suis encore en chemin (Jean 14. 6 : Jésus EST LE CHEMIN), il est ma vie, ma joie, mon espérance vivante !

Pour finir, je dirai que dès que j’ai donné mon cœur à Jésus, mon Sauveur, mon Seigneur et Maître, l’amour de ma vie, j’ai vu les couleurs ! Littéralement, auparavant, j’avais un problème oculaire : je ne distinguais que le noir, le gris et le blanc. Et voilà que soudain, j’ai vu le turquoise, le rose, l’orange, etc… C’était une vraie merveille pour moi ! Du reste, je sais qu’un pasteur anglais a fait la même expérience que moi concernant les couleurs !

Gloire à Dieu vivant et si aimant, fidèle à son alliance et à sa Parole créatrice !

[Témoignage de Sylvie]


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