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Matthieu 6.3-4

Matthieu 6.3-4

Matthieu 6.3-4
Mais quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite; Afin que ton aumône se fasse en secret; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra publiquement.

Le monde dans lequel nous vivons prend garde à ce qui frappe l’œil. De manière générale, l’homme aime à avoir une place bien en vue et être admiré par ses semblables.

Néanmoins, quant à nous, surtout ne nous mettons pas en peine de cela. Voici, Dieu regarde au cœur. Il aime que la vérité y soit trouvée. En réalité, tout le reste n’est qu’artifice et poudre aux yeux. L’homme peut bien se jouer de son prochain, mais personne ne trompe Dieu. Que le service que nous exerçons soit de premier ordre ou qu’il soit ignoré de tous n’a, dans l’absolu, que peu d’importance. Certes, la seule chose qui compte vraiment est de savoir si Dieu scelle, oui ou non, nos œuvres de Son approbation. Ici réside le point capital.

Après tout, qu’avons-nous à faire de la louange des hommes? Elle est vaine et d’aucun avantage. C’est pourquoi, quoi que nous fassions, veillons à le faire comme pour le Seigneur. Ce faisant, nous serons mis à couvert de la frustration. Nul ne semble apprécier l’énergie déployée et les efforts consentis pour favoriser le succès de telle ou telle mission? Le Père le voit. Quelqu’un est attristé car il souhaiterait donner ou faire davantage pour l’Oeuvre de Dieu? Le Père le voit aussi. Quelle grande consolation, n’est-ce pas?

Souvenons-nous, tout ce que Dieu nous demande, c’est notre cœur. Notre argent pas plus que nos aptitudes ne L’intéressent. « Mon fils, donne-moi ton cœur, et que tes yeux se plaisent dans mes voies » est-il écrit. Le comprenons-nous? Le Seigneur connaît très bien les motifs secrets de nos cœurs. Par conséquent, si nous donnons par obligation ou dans l’objectif de nous élever devant les hommes, de quelle valeur sera notre offrande? En fait, telle personne a déjà reçu sa récompense! Pour nous, donnons et servons, non sous la contrainte, mais avec joie car Dieu aime celui qui donne gaiement.

Enfin, laissons loin derrière tout calcul. Nous le savons bien, le Seigneur aperçoit de loin notre pensée. Ne soyons pas insensés, nous connaissons bien que la faveur de Dieu n’est pas à vendre et qu’elle ne se gagne pas non plus. Elle n’est acquise qu’à ceux, et celles, qui obéissent au Fils, qui Lui font confiance! Aucune de nos œuvres ne pourra jamais rien y ajouter.

Maintenant, que dirons-nous? » Crée en moi un cœur pur, O Dieu ! Crée en moi un cœur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé. » Alors, certainement les motifs qui nous pousseront à donner et à agir seront purs devant Ses yeux!

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