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Ecclésiaste 7.3

Ecclésiaste 7.3

Ecclésiaste 7.3
Mieux vaut la tristesse que le rire; car, par la tristesse du visage, le cœur devient joyeux.

Sans doute, il ne se trouve personne qui prenne plaisir à être affligé. Evidemment, cela se comprend aisément. Néanmoins, tout bien réfléchi, ne devons-nous pas admettre que nos cœurs sont bien plus disponibles et sensibles à la voix du Berger lorsque la tristesse les étreint? Remarquons-le, lorsque les bruits de la fête s’arrêtent, il n’est plus ni de rire ni de cris d’allégresse. Les angoisses et la solitude, ce sont maintenant les seuls compagnons qui demeurent. Alors qu’auparavant le besoin du secours de l’Éternel ne se faisait guère ressentir, ou si peu, il arrive à présent que, tout à coup, nous nous délectons comme jamais du précieux conseil de Dieu et soupirons ardemment après Sa délivrance.

S’il est ainsi, il s’en suit nécessairement que la souffrance, bien que fort désagréable, nous est pourtant salutaire en ce qu’elle nous apprend à écouter notre Dieu et à Lui obéir. Elle nous rappelle combien nous sommes insignifiants et de combien peu de forces nous disposons. Elle nous offre la possibilité de considérer, ou reconsidérer, à quel point notre faiblesse est grande et, par contraste, combien grande est la force du Seigneur.

Par conséquent, même dans les larmes, soyons reconnaissants! C’est sûr, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son dessein. Notre légère affliction du temps présent produit en nous le poids éternel d’une gloire souverainement excellente. Quelle parole pleine de consolation, n’est-ce pas? En réalité, il est fort probable que les échecs et douleurs d’aujourd’hui contribuent à nous préserver de nous égarer demain.

Voici, à mesure que nous avancerons sur le chemin, nous assimilerons une heureuse leçon, celle du renoncement. La fidélité de notre Dieu, telle sera notre unique assurance. Désormais, au milieu des innombrables afflictions, notre joie perdurera et nul ne nous la ravira! Oui, notre joie résidera dans cette seule parole qu’a prononcée notre Seigneur Jésus: « Ma grâce te suffit; car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » Ô que bienheureux sont tous ceux, et celles, qui se confient en Lui!

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