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Luc 18.1

Luc 18.1

Luc 18.1
Jésus leur dit aussi cette parabole, pour montrer qu’il faut prier toujours, et ne point se relâcher […].

Sans doute l’avons-nous déjà tous constaté, la marche chrétienne est rude et le chemin rempli d’embûches. Bien vite, notre enthousiasme et notre foi sont mis à rude épreuve par la fatigue et l’ennui. Alors, la perspective du découragement qui paraissait autrefois tellement lointaine semble tout à coup se rapprocher dangereusement. Voilà maintenant que la tentation de déclarer forfait agrippe notre cœur. Auparavant, la seule pensée d’un éventuel abandon nous semblait absolument inenvisageable. Pourtant, à présent, la menace est bel et bien réelle!

Une question s’impose à nous désormais, que faire en de pareilles circonstances? Baisser les armes et sombrer? Non, bien sûr que non. Crier à Dieu, voici quelle sera notre réaction. C’est Lui qui est notre seule et unique ressource. Evidemment, adopter pareille attitude n’a rien de trivial. Au contraire, lorsque le désespoir, les angoisses, l’oppression ou encore la culpabilité (avérée ou non) nous assaillent et que le cœur devient lâche, la chose parait même insurmontable.

Néanmoins, rappelons-nous que quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé. Telle est notre assurance. C’est pourquoi, veillons à ce que nul ne nous en prive. Qui ne prie pas ne peut manquer de s’égarer. En effet, sans relation avec le Seigneur, qui empruntera la voie resserrée sans périr? Autrement, pourquoi aurait-Il invité Ses disciples à toujours prier sans se relâcher? Certes, nul ne peut contester que les intentions du Christ à l’égard de Ses disciples soient bonnes. Par conséquent, selon toute vraisemblance, qui veut les dissuader de Lui obéir cherche leur perte. Pour nous, ne prêtons guère l’oreille à ces suggestions perfides. Prenons-en conscience, si nous nous retirons lorsque la tempête fait rage, il ne reste aucun abri sous lequel trouver refuge. Si nous renonçons à notre confiance en Dieu lorsque l’adversité nous atteint, il n’est plus personne en mesure de nous porter secours.

Pour finir, écoutons le témoignage du psalmiste qui s’exclame ainsi: « Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien […]. » Indéniablement, ceci est vrai pour nous aussi!

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