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Marc 2.17

Marc 2.17

Marc 2.17
Et Jésus ayant entendu cela, leur dit: Ce ne sont pas ceux qui sont en santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal; je suis venu appeler à la repentance non les justes, mais les pécheurs.

La Parole de Dieu l’affirme sans aucune ambiguïté, la justice qui vient des œuvres de la loi ne peut cohabiter avec celle qui est imputée par la foi. Le Seigneur Jésus a clairement déclaré qu’Il est venu appeler à la repentance non les justes, mais les pécheurs. Ceux qui s’estiment irréprochables ne peuvent aucunement prétendre à être justifiés par Lui. Pour leur part, ils pensent être en mesure de s’en sortir tout seuls. Ils rejettent donc la main tendue et, par voie de conséquence, sont tenus de s’acquitter de toute la loi.

Qui peut y prétendre? Mission impossible! En réalité, il n’y de salut en aucun autre qu’en Jésus-Christ. Certes, nous avons absolument besoin d’être revêtus de Sa justice. Autrement, n’en doutons pas un seul instant, nous périrons. Seulement, pour pouvoir revêtir Christ, ne faut-il pas d’abord nous dépouiller? Ne devons-nous pas abandonner au préalable nos vains efforts pour nous rendre meilleurs? Ne devons-nous pas abandonner notre orgueil pour reconnaître notre besoin urgent d’être secourus? Véritablement, nous devons aboutir à cette conclusion: nous ne sommes rien et nous n’avons aucune force. En un mot, si Dieu ne nous fait grâce, nous sommes perdus.

Vidés et désespérés de nous-mêmes, conscients de notre péché et de notre misère, nous pouvons maintenant saisir la grâce de Dieu. Oui, maintenant, nous le réalisons, Christ est tout pour nous. Notre Sauveur s’est livré Lui-même pour nous. Au calvaire, le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur Lui. Désormais, notre seul désir est qu’Il croisse, et que nous diminuons. Désormais, notre seul désir est qu’Il soit tout et que nous ne soyons plus rien. Voici ce que nous souhaitons pouvoir dire avec foi et assurance: « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi. »

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