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Jérémie 13.23

Jérémie 13.23

Jérémie 13.23
Un more changerait-il sa peau, ou un léopard ses taches? Alors aussi vous pourriez faire le bien, vous qui êtes dressés à faire le mal.

L’homme est conçu dans le péché. Dès le sein maternel, il en porte la flétrissure. Il faut se rendre à l’évidence, le cœur humain est mauvais. Pourrait-il en sortir quelque chose de bon? Où l’arbre est bon et son fruit aussi, ou l’arbre est mauvais et son fruit également. Ne nous leurrons pas, toute notre justice est devant Dieu comme le linge le plus souillé. Ne nous séduisons pas nous-mêmes par de belles apparences. La Bible enseigne que l’humanité toute entière est corrompue. En serions-nous exceptés? Il n’est aucun homme qui ne pèche et qui fasse ce qui est droit devant l’Éternel. Ne nous épuisons pas à vouloir devenir meilleurs par nous-mêmes. Certainement, ce serait peine perdue. Tôt ou tard, nous finirions immanquablement par tomber dans le désespoir. Nous ne pouvons changer notre nature.

Sans conteste, le constat est sombre et ne laisse aucun espoir à l’homme. Le bras de la chair ne peut offrir une quelconque assurance. Paradoxalement, si nous reconnaissons qu’il est ainsi, nous sommes dans les meilleures dispositions possibles pour parvenir au salut. Vidé de toute confiance en nous, nous aurons toute latitude pour nous confier en Dieu! Ne l’oublions pas, le salut vient de l’Éternel! Tout est possible à Dieu! Oui, pour les perdus, il y a un remède au mal. Pour les perdus, il existe une espérance glorieuse et incomparable. Dieu a donné Son Fils pour que nous vivions par Lui. Celui qui était sans péché a été fait péché pour nous. À la croix, Jésus-Christ a payé notre rançon. Nous n’avons qu’à le croire et nous soumettre au Seigneur.

En Lui, nous ne sommes plus sous le coup d’aucune condamnation. En Lui, nous sommes de nouvelles créatures. Ce donc qui nous était impossible à cause de la faiblesse de notre chair, le Fils de Dieu l’a accompli pour nous. Désormais, les yeux fixés sur Lui, nous pouvons vivre libres. Nous pouvons nous considérer comme étant morts au péché et vivants pour Dieu.

Comme l’apôtre Paul, nous pouvons nous exclamer: « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi »! N’est-ce pas extraordinaire?

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