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Esaïe 61.10

Esaïe 61.10

Esaïe 61.10
Je me réjouirai en l’Éternel, et mon âme s’égaiera en mon Dieu; car il m’a revêtu des vêtements du salut, et m’a couvert du manteau de la justice, comme un époux se pare d’un diadème et comme une épouse s’orne de ses joyaux.

Orgueilleux, présomptueux et fier, l’homme se vante de beaucoup de choses à l’évidence. Toutefois, il affectionne manifestement les honneurs plus que de raison. Tel peut bien se glorifier aujourd’hui de sa prétendue sagesse, recueillir le suffrage et les louanges de ses semblables, celui-là ne fait en réalité que de se voiler la face. En dépit de ses efforts pour le dissimuler, dans son état naturel, l’être humain demeure pauvre, misérable, aveugle et nu. Oui, dans l’absolu, l’homme est perdu.

Naturellement, à première vue, l’aspect extérieur semble respectable. Il faut dire que les efforts consentis pour camoufler la misère, farder la vérité, sont loin d’être anecdotiques. L’homme s’y trompe sans doute, Dieu certainement pas! Aussi, Christ qualifie ceux qui en usent ainsi de sépulcres blanchis. Indiscutablement, les apparences sont belles, mais le fond est gâté. Le fait est que le cœur est mauvais, désespérément malin, et le péché y est gravé. La meilleure des volontés ne suffit pas à en changer. Le laver, le frotter, le nettoyer, sont autant de vaines tentatives. Toutes conduisent invariablement au même échec.

C’est sûr, le constat est particulièrement décourageant. Un espoir subsiste pourtant! Maintenant s’ouvre une nouvelle perspective pour qui reconnaît et pleure sur son triste état. Dieu invite ces malheureux à porter leurs regards sur Son Fils, sur le Christ en croix. Là, les pécheurs accablés y voient leurs péchés condamnés dans la chair, leur rançon payée. Avec bonheur, ils font à présent une extraordinaire découverte, celle de la grâce de Dieu, salutaire à tous les hommes. Désormais, ils comprennent que la justice irréprochable du Seigneur Jésus leur est imputée, pour peu qu’ils aient foi en Son Nom. Sans délai, ils abandonnent leurs vêtements souillés, leurs haillons, pour se revêtir des vêtements du salut, de manteau de la justice, qu’on leur propose. Pour eux, l’affaire est réglée, pour toujours. Dorénavant, et à jamais, ils sont des pécheurs sauvés par grâce, des rachetés.

Quant à nous, à quoi bon prétendre encore être ce que nous ne sommes pas? Après tout, Dieu invite les hommes à s’approcher comme ils sont, sans imposture. Il sait déjà tout d’eux, Il n’ignore rien de la noirceur de leur péché. Parvenus à cette heure, il est temps, grand temps, de laisser tomber arrogance et suffisance. Humblement, sincèrement, repentants, approchons, et tout sera bien. Voici, Le Dieu Sauveur se plaît à pardonner en Christ. Donnons-Lui gloire et laissons-Le nous revêtir!

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