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Tite 3.4-5

Tite 3.4-5

Tite 3.4-5
Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, Non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération, et le renouvellement du Saint-Esprit […].

Le salut vient de l’Éternel! Certes, voici une parole que nul ne devrait oublier! Probablement, cela épargnerait à l’homme beaucoup de peines inutiles. Après tout, qui pourrait décemment prétendre obtenir la faveur de Dieu en vertu de ses mérites, à cause d’œuvres de justice qu’il aurait faites? Pensée présomptueuse, évidemment.

Qui plus est, rien ne sert de s’entêter dans cette voie, les Écritures l’affirment ouvertement: le rachat de l’âme par l’homme ne se fera jamais. Le prix à payer est bien trop cher, hors de portée! Dans l’absolu, tout appartient à Dieu. Aussi, il va sans dire que l’homme n’a rien, pas le commencement d’une rançon, à offrir en échange de son âme. À ce stade, une conclusion s’impose tout naturellement: le salut ne peut qu’être le pur fruit de la grâce de Dieu, de Sa volonté souveraine. Inutile donc de persister jusqu’à l’épuisement à gagner un bien qui ne s’obtient manifestement que par grâce.

C’est sûr, le moment est venu à présent d’écouter attentivement la Parole de Dieu à propos du salut humain. Qu’est-il dit? Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. Non, il ne s’agit pas d’œuvres à accomplir pour satisfaire notre Dieu, mais simplement de croire que l’Oeuvre est déjà accomplie. Quelle grande différence!

En somme, ne reste plus désormais au pécheur repentant qu’à exercer la foi en Christ. En réalité, le Seigneur Jésus a fait le nécessaire, la dette est définitivement acquittée: Christ est la propitiation pour les péchés du monde. Maintenant, personne ne peut rien ajouter à ceci sans mépriser l’Auteur du salut ayant souffert en croix. Et pour cause, on laisserait alors entendre que le sang de l’Agneau ne saurait pas totalement efficace pour purifier et blanchir les péchés, même les plus infâmes.

Quant à nous, éloignons-nous résolument de telles calomnies. Une fois pour toutes, cessons de pratiquer les œuvres mortes. Plutôt, que le Saint-Esprit ait toute liberté de nous renouveler en l’homme intérieur en sorte qu’enfin nous comprenions, discernions, saisissions par la foi ce qui nous est donné. Dès lors, c’est sûr, notre joie n’aura d’égale que notre paix dans le Seigneur. Gloire à Dieu!

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