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Matthieu 8.16-17

Matthieu 8.16-17

Matthieu 8.16-17
Sur le soir, on lui présenta plusieurs démoniaques, dont il chassa les mauvais esprits par sa parole; il guérit aussi tous ceux qui étaient malades; Afin que s’accomplît ce qui avait été dit par Ésaïe le prophète en ces termes: Il a pris nos langueurs, et s’est chargé de nos maladies.

Oui, c’est vrai, le Seigneur est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il ne change pas, jamais. D’âge en âge, Sa Parole demeure invariablement la même. Christ a pris nos langueurs, et s’est chargé de nos iniquités. Il est ainsi, le fait est incontestable.

En dépit de toutes les apparences, de la malice de nos cœurs trompeurs et des mensonges du calomniateur, la lumière de l’Évangile de la gloire de Christ brille toujours avec le même éclat. En temps d’abondance et, plus encore, en temps de disette, sachons nous en souvenir: le Seigneur nous a aimés. Le grand Sauveur en lequel nous avons un jour placé notre foi n’a pas varié d’un seul iota. Quant à l’homme, peut-être perd-il parfois la perception de Son amour ou, tout du moins, en a-t-il une vue obscurcie. Néanmoins, ce n’est qu’une impression, qu’un ressenti produit par l’évidence des circonstances visibles. Qui regarde avec les yeux de la foi l’apercevra bien vite. Telle personne constatera que les choses sont fort différentes. En réalité, l’amour de Dieu brûle aussi ardemment qu’au commencement. Comme le buisson ardent de Moïse, il ne se consume pas.

Nous autres, pèlerins ici-bas, ne baissons pas les bras. La voix du Berger résonne encore, Son appel retentit continuellement: « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. » Quel repos pour l’âme découragée et abattue! Hier comme aujourd’hui, le Seigneur est là. Il appelle, Il sauve, Il guérit, Il console, Il soulage, Il donne Sa paix! Répondre à l’invitation de Jésus, voici tout ce à quoi se résume notre part. Pour le reste, suivons seulement ce conseil du Seigneur: « Ne crains point, crois seulement. »

Le poids de ce monde est si lourd, trop lourd pour le supporter. Jusqu’à quand le pourra-t-on? Non, ne soyons pas fiers, ne nous chargeons plus de ce fardeau. Tôt ou tard, il finirait par nous écraser. Dorénavant, ne vivons plus comme si nous étions seuls. Ne vivons plus comme si Dieu ne nous avait pas fait don de Son précieux Fils. Maintenant, n’hésitons plus, approchons. Sans plus attendre, approchons de Celui qui nous aime. Oui, véritablement, Il saura nous rassurer.

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