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Luc 4.1-2

Luc 4.1-2

Luc 4.1-2
Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain, et fut conduit par l’Esprit dans le désert, Où il fut tenté par le diable pendant quarante jours, et il ne mangea rien durant ces jours-là; mais après qu’ils furent passés, il eut faim.

C’est un fait, personne n’échappe à la tentation. Elle éprouve tous les hommes et les met devant un choix délicat, cornélien: soit ils s’abandonnent au mal, soit ils prennent le parti de résister. En somme, les voici continuellement contraints de se déterminer pour la vie ou la mort. C’est sûr, tous ont des failles dans l’armure. Or, ce sont précisément ces brèches auxquelles il faut prêter attention. Et pour cause, elles rendent l’homme vulnérable, le mettent en danger et l’exposent à la chute. Si celui-là ne redouble pas de vigilance, c’est sûr, elles seront exploitées pour son plus grand malheur!

Néanmoins, pour qui prend part à ce combat épique, il y a une une consolation, et pas des moindres! Voici, le Fils de Dieu peut compatir à ses faiblesses. Et pour cause, ayant revêtu notre humanité, Il y a été confronté Lui-même. Aussi a-t-Il montré la voie à tous les Siens, Il leur a montré le chemin de la victoire. Regardons, le Christ a été tenté en toutes choses mais jamais Il n’a péché en quoi que ce soit! Non, jamais il n’a abdiqué face à la séduction du péché! Fermement, Il s’est appuyé sur Son Dieu, sur Sa Parole, et Il a vaincu.

Maintenant, pour nous, soyons tout à fait convaincus d’une chose: l’homme ne sera pas tenté au-delà de ses forces; une issue existe toujours à la tentation. Certes, elle se montre menaçante, intimidante, et, ô combien, impressionnante! Seulement, face à ce flot impétueux, pas question de céder à la panique! Poursuivi par le déferlement de cette puissante vague, le fidèle n’est pas sans ressource. Il le sait bien, la digue tiendra bon. Le Seigneur est son rempart. Oui, sans aucun doute, le Vainqueur soutiendra Ses serviteurs et les gardera à l’heure sombre de la tentation. Il n’est jamais en peine pour secourir ses bien-aimés qui se trouvent en difficulté.

Indiscutablement, de tout ceci une évidence se fait jour: le caractère impératif de la foi. Elle est absolument requise; c’est elle qui conditionne la victoire. Oui, tel sera subjugué avant longtemps s’il oublie de regarder à Jésus, le Chef et le Consommateur de la foi. À présent, que ferons-nous? Prêtons l’oreille, et écoutons ce sage conseil: « C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. »

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