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Ephésiens 2.8-10

Ephésiens 2.8-10

Ephésiens 2.8-10
Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu; Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions.

Si nous devions compter sur nous-mêmes pour parvenir au salut, où serait notre paix? Certes, nous serions toute notre vie dans la crainte. Jamais, avant d’entrer dans l’éternité, nous ne pourrions avoir d’assurance quant au devenir de notre âme. Dans ces conditions, c’est une évidence, il serait impossible de trouver le repos. L’épuisement et le désespoir, voilà les seuls biens dont nous pourrions jouir.

Quelle justice un homme croit-il pouvoir acquérir par ses œuvres? Pense-t-il réellement qu’elle soit suffisante pour soutenir le juste jugement de Dieu? Les Écritures dissuadent vigoureusement quiconque voudrait s’engager dans cette voie. Toute la justice de l’homme est comme un linge souillé et nulle chair ne sera justifiée devant Dieu par les œuvres de la loi. Tel est le témoignage de la Parole de Dieu. En réalité, il est indispensable que nous le comprenions, le salut ne se mérite pas plus qu’il ne s’achète. En un mot, il n’est nullement à la portée de l’homme.

Écoutons ceci, le salut vient de l’Éternel. C’est Lui qui l’accorde selon Sa grâce libre et souveraine. Qui donc obtient le salut? À ce propos, il est une parole, on ne peut plus explicite, pour y répondre: « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. » Voici, Jésus-Christ est le Chemin, la Vérité, et la Vie. Le Christ est Celui qui sauve. Lui-même a opéré la purification de nos péchés. Dieu L’a missionné pour accomplir cette Oeuvre. C’est pourquoi, il est tout à fait certain qu’en dehors du Seigneur Jésus, il n’est point de salut. Tous les efforts pour l’atteindre par un autre moyen sont vains et inutiles. Le fossé à combler est bien trop profond. En somme, quiconque est ennemi de la croix de Christ ne peut connaître une fin heureuse.

Pour nous, qu’avons-nous maintenant affaire de courir après une justice souillée? Arrêtons-nous et regardons vers Jésus. Alors, nous l’apercevrons, tout est déjà accompli.

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