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1 Jean 2.4-5

1 Jean 2.4-5

1 Jean 2.4-5
Celui qui dit: Je l’ai connu, et qui ne garde point ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. Mais pour celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui, et à cela nous connaissons que nous sommes en lui.

L’homme qui aime le Seigneur Jésus est celui qui garde Sa Parole. C’est évident, l’arbre se reconnait aux fruits qu’il porte. Maintenant, si quelqu’un demeure dans l’amour du Christ, celui-ci porte nécessairement aussi le fruit de Son Esprit. Impossible de le simuler indéfiniment. L’apparence de la piété ne dure qu’un instant. Tôt ou tard, le supercherie se fait jour, la vraie nature finit par trahir l’imposture.

S’il s’agit de duper son prochain, c’est sûr, l’homme trompeur déborde d’ingéniosité. Seulement, abstraction faite de la louange qu’il parvient éventuellement à retirer de la bouche d’individus peu regardants, que gagne-t-il en réalité? Devant Dieu, le masque d’hypocrisie tombe, le gain est perdu. Dès lors, aucun artifice ne cache plus la misère, seule la confusion et la honte subsistent.

C’est sûr, qui connait véritablement le Sauveur vient dans Sa lumière, bien que ses mauvaises œuvres y soient pleinement manifestées. Le fidèle sait fort bien que le pardon se trouve auprès de Dieu. Loin de s’en détourner, il met plutôt un point d’honneur à rester vrai devant son Seigneur. Humblement, sincèrement, avec intégrité, le bien-aimé s’approche. Que son cœur le condamne, que son instinct le presse instamment de se cacher, de fuir, n’y change rien. Après tout, le salut vient uniquement de l’Éternel. Hors de question d’errer en vagabond dans le monde.

Sans conteste, la vérité vaut toujours mieux que le mensonge, même si elle est difficile à admettre. Tel a péché, à quoi bon le dissimuler? Tel autre a chuté, à quoi bon prétendre le contraire? Celui qui sonde les cœurs et les reins le sait déjà, naturellement. Le fait est que Christ est tout prêt à pardonner, restaurer, pour peu qu’on Lui confesse le péché commis.

Aujourd’hui, si un racheté est à terre, rongé de culpabilité, il est grand temps qu’il se relève. Oui, la grâce du Seigneur suffit amplement. Il sauve parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. En dépit des échecs, et n’en déplaise à l’adversaire, tant que la foi dans le Nom de Jésus est vivante, l’accès au Père est assuré. En somme, la seule réelle défaite serait de renoncer au Seigneur. Pour nous, gardons Ses précieuses paroles et, courageusement, prenons part au bon combat de la foi!

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