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1 Corinthiens 15.57

1 Corinthiens 15.57

1 Corinthiens 15.57
Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.

Sans Christ, à l’évidence, il n’y a aucune lumière pour l’homme. Il marche dans le noir, de lieu en lieu, sans savoir où il va. Sans Christ, l’homme est sans Dieu dans le monde, perdu dans un désert. Vagabond, il erre désespérément à la recherche d’eau. En vain, ce malheureux ne trouve pas la moindre goutte pour se désaltérer. Sans Christ, la colère de Dieu repose sur le pécheur impie, sans espoir d’y remédier. L’homme entre dans le monde, et le quitte sans crier gare pour s’en aller aux peines éternelles.

Sans Christ, la vie n’a manifestement pas de sens. Quel effroyable constat! Après tout, l’homme n’a guère de légitimité pour prétendre à quoi que ce soit de la part du Souverain. Qui s’approcherait de Dieu sans y être d’abord invité? S’Il se refusait à toute relation avec l’homme, qui L’y contraindrait? Certes, des ordonnances ont été communiquées afin qu’en les pratiquant, l’homme vive par elles. Problème, celui-là s’est révélé absolument incapable de satisfaire à ces exigences. Privé du manteau de justice, aucune chance qu’il soit reçu en grâce en présence de Dieu. Ses yeux sont trop purs pour voir le mal, pour supporter la vue de l’iniquité. Maintenant, un fossé infranchissable sépare l’homme de Dieu. Qui s’y aventure échoue invariablement, surpris par le précipice mortel.

Néanmoins, tout peut changer aujourd’hui, la présence de Christ bouleverse entièrement la donne. Avec Christ, il n’est plus de ténèbres. L’homme marche en plein jour, éclairé par la véritable lumière. Avec Christ, dans le Bien-aimé, les fidèles sont désormais rendus agréables. Par la foi, ils sont fait enfants de Dieu. Quant aux déserts, ils sont changés en terre fertile. Avec Christ, la source pure, l’eau vive ne cesse de se répandre. Même, des fleuves coulent du sein des croyants. Avec Christ, tout à coup, l’existence se revêt d’une perspective éternelle. En Christ, il n’est plus de condamnation en vue, l’horizon est sans nuage. Christ ayant aboli le péché, la mort a perdu son aiguillon. À compter de cette heure, elle n’est plus une finalité, seulement l’ouverture sur le séjour bienheureux en présence du Seigneur. En Christ, les rachetés sont animés d’une espérance vivante, glorieuse.

Que reste-t-il à ajouter? Débordants de reconnaissance, joignons simplement notre voix à celles des myriades qui proclament continuellement: « […] Grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ. »

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