Sélectionner une page

1 Corinthiens 1.10

1 Corinthiens 1.10

1 Corinthiens 1.10
Or, je vous prie, frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de tenir tous le même langage, et de n’avoir point de divisions parmi vous, mais d’être unis dans une même pensée, et dans un même sentiment.

C’est une évidence, nos contemporains ont tant besoin d’entendre la bonne nouvelle, l’Évangile du Seigneur Jésus. Le monde est exsangue, à bout de souffle. Les habitants de la terre s’entêtent, ils persistent dans leur course effrénée qui les mène pourtant droit dans le mur. L’humanité, atteinte d’un poison mortel, se consume; le péché consommé produit invariablement la mort.

Devant ce désastre, le peuple fidèle, porteur de la parole de réconciliation, doit impérativement parler comme un seul homme. Autrement, bien que disposant du précieux remède, il ne profitera à personne. Dieu s’adresse aux rebelles et dit: « Regardez vers Moi et soyez sauvés, vous tous les bouts de la terre! » En Christ, la grâce de Dieu, salutaire à tous les hommes, a été manifestée. En réalité, tout est déjà accompli. Christ est venu chercher et sauver ce qui était perdu. L’Oeuvre est achevée. Désormais, il ne reste qu’à remplir la terre de la connaissance du salut en Jésus-Christ.

L’affaire est sérieuse, grave. La teneur du message est de première importance. Absolument toutes les précautions doivent être prises pour ne surtout pas le dénaturer! Après tout, si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Naturellement, si le peuple racheté ne s’occupe que de disputes et de querelles, son discours de paix perdra toute crédibilité. De même, l’impact du témoignage chrétien sera dérisoire si, au milieu de l’Eglise du Seigneur, règnent divisions et communautarismes. Il n’en ressortira qu’une cacophonie, un brouhaha inaudible et confus. Nul ne peut l’entendre. Ainsi, la vérité est retenue captive, obscurcie par un voile de méchanceté, et l’homme perdu se détourne de la foi.

Indéniablement, les temps sont courts et mauvais. L’heure n’est plus aux guerres de clochers, aux luttes internes, mais bel et bien à l’unité du Corps de Christ. Alors que le monde se disloque, se déchire à tout-va, les intérêts de Christ prévalent sur les intérêts particuliers. La nuit est avancée, le jour va bientôt paraître. Aussi, au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas. Aimons-nous les uns les autres. Donnons gloire à Dieu. Ensemble, montrons à notre prochain qu’une alternative propice au salut existe, qu’il est encore temps de l’emprunter!

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *