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Un seul remède

Actes 2.38

Et Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

En parcourant les Écritures, nous pouvons avoir une idée précise de ce qu’est l’homme et de ce qu’il y a en lui! En effet, la Parole de Dieu est la vérité (Jean 17.17) et ne s’embarrasse donc pas d’arrangements pour rendre le portrait de l’homme plus flatteur que ce qu’il est réellement. Elle dépeint l’homme tel qu’il est sans rien cacher et le moins que l’on puisse dire est que le constat n’est pas glorieux. Nous y trouvons le témoignage du fait que l’imagination du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse (Genèse 8.21) ou encore que le coeur de celui-ci est tortueux par dessus tout (Jérémie 17.9). La race humaine est atteinte par une maladie contre laquelle il n’y a aucun remède duquel elle puisse user pour se guérir elle-même: le péché (Jean 8.34)!

Aussi est-il écrit que quand bien même l’homme se laverait avec du nitre et qu’il emploierait beaucoup de potasse pour se purifier, son iniquité demeurerait toujours marquée devant le Seigneur (Jérémie 2.22). Ainsi, nous observons en étudiant les Écritures que même les hommes les plus illustres, et dont la piété est de grande renommée, ne sont pas exempts de péchés. Nous pouvons citer, par exemple, le cas du roi David qui bien qu’étant un homme selon le cœur de Dieu (1 Samuel 13.14) est tombé dans l’adultère (2 Samuel 11.4) ou encore celui de son fils, le roi Salomon, qui bien qu’ayant été un homme doté d’une sagesse incomparable (1 Rois 4.29) s’est laissé entraîner à paillarder avec les dieux étrangers (1 Rois 11.5)! Si donc, ces grands hommes de Dieu sont tombés à un moment de leur vie, d’une façon ou d’une autre, à combien plus forte raison les hommes et les femmes du commun seront-ils également exposés à ces mêmes chutes? Ainsi, les Ecritures déclarent qu’il n’est pas d’homme sur terre qui ne pèche pas (Ecclésiaste 7.20).

La Parole de Dieu est comparable à un miroir qui nous montre qui nous sommes vraiment (Jacques 1.23) et qui nous donne à connaître notre nudité ainsi que notre pauvreté spirituelle (Apocalypse 3:17). Notre misère nous étant dévoilée par le témoignage que rendent les Écritures et nos cœurs ayant été convaincus par le Saint-Esprit de péché, de justice et de jugement (Jean 16.8), nous éprouvons alors le besoin d’être secourus et avons donc besoin d’un Sauveur (Actes 13.23)! Nous nous trouvons alors précisément dans les bonnes dispositions pour entendre et recevoir l’Evangile de Paix de notre Seigneur Jésus-Christ (Ephésiens 6.15) tout comme l’étaient ces hommes auxquels s’adresse l’apôtre Pierre après que ceux-ci aient été convaincus de leurs péchés et de la juste rétribution qui devait s’en suivre (1 Thessaloniciens 1.10). Etant angoissés du fait de la conscience qu’ils avaient d’être ennemis de Dieu à cause de leurs péchés (Jacques 4.4), ils se sont écriés: « Que ferons-nous? » (Actes 2.37). Nous aussi nous pouvons nous écrier de la même manière lorsque notre conscience nous condamne. Les Écritures répondent à cette question de la plus haute importance en ces termes: « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3.16)! La Bible atteste de la manière la plus claire et sans équivoque que quiconque croit en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, reçoit en Son Nom la rémission de ses péchés (Actes 10.43).

Ayant conscience de notre indignité, c’est donc vers le Seigneur qu’il faut aller pour obtenir grâce car il est écrit que Dieu pardonne abondamment (Esaïe 55.7) et que le pardon se trouve auprès de Lui afin qu’on Le craigne (Psaume 130.4). En effet, il est écrit que lorsqu’un malheureux crie vers Lui, Il le secourt et le délivre de sa détresse (Psaume 34.6). Notre Dieu est bon (Psaume 100.5) et miséricordieux (Exode 34.6). Qui plus est, bien plus que de nous pardonner et de nous restaurer dans notre relation avec notre Créateur, le Seigneur Jésus-Christ a déclaré qu’Il enverrait Son Esprit (Luc 24.49), le Consolateur (Jean 14.26), à quiconque Le suivrait afin que nous soyons conduits dans toute la vérité (Jean 16.13) et de manière à ce que nous ne soyons pas orphelins dans ce monde (Jean 14.18)! Ainsi, le Saint-Esprit étant en nous (Jean 14.17), nous pouvons cheminer en vainqueur par notre foi en Jésus-Christ (1 Jean 5.4) étant toujours éclairés par Sa lumière (Jean 1.9). De cette manière, étant remplis du Saint-Esprit (Actes 2.4) nous pouvons être les témoins du Seigneur partout où Il nous envoie (Actes 1.8)!

Puisse donc le Seigneur, dans Sa grâce, nous donner de recevoir Sa Parole avec douceur (Jacques 1.21) et reconnaître chaque jour de notre vie que le salut ne vient que de Lui seul (Jonas 2.9) afin que nous ne placions aucune confiance en notre chair (Philippiens 3:3) mais qu’au contraire nous puissions nous confier toujours davantage en toute confiance en notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ (2 Pierre 3.18) afin de marcher durant notre pèlerinage sur cette terre (1 Pierre 1.17) dans la foi au Fils de Dieu qui S’est livré Lui-même pour nous (Galates 1.4)! Gloire à Dieu!

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