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La vie chrétienne est-elle confortable ?

La vie chrétienne est-elle confortable ?

Grain de sel

Luc 9.58

Mais Jésus lui dit: Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel des nids; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête.

De nos jours, nous sommes très attachés à notre confort. Par exemple, nous n’aimons généralement plus marcher… mais Jésus, quant à lui, a parcouru bien des kilomètres à pied pour faire du bien partout où il allait.

Parfois, le confort matériel ne nous empêche-t-il pas de jouir de la communion avec Jésus ?

Pensons à l’histoire du jeune homme riche : parce qu’il avait de grands biens qu’il refusait de sacrifier, il est reparti tout triste. Quelle différence avec les disciples qui, à l’appel du Maître, ont tout quitté pour le suivre !

Pour les disciples, marcher à la suite de Jésus n’était pas facile. Un jour, il leur a dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu. » En effet, la Bible précise qu’il y avait tellement de monde qui allait et venait qu’ils n’avaient même pas le temps de manger ! (Marc 6.31)

Notre vie chrétienne se borne-t-elle à assister au culte chaque dimanche matin ? Depuis combien de temps ne nous sommes-nous pas fatigués pour le Seigneur ? Disons-nous : « J’ai assez travaillé, place aux autres maintenant ! » Le combat est loin d’être terminé… Nous ne devons baisser les bras sous aucun prétexte !

Il y aura des difficultés. Il y en a toujours eu. Les disciples ont parfois été en désaccord, par exemple pour déterminer qui était le plus grand (!). Paul et Barnabas ont eu un point de vue divergent au point de se séparer l’un de l’autre. Évodie et Syntyche étaient brouillées. Démas a abandonné le Seigneur et Alexandre le forgeron a fait beaucoup de mal à l’apôtre Paul.

Aucune Église n’est parfaite ! N’hésitons pas à discuter ensemble, à échanger nos points de vue et à faire des concessions réciproques pour maintenir la paix et l’harmonie.

Nous aurons aussi des oppositions spirituelles. Un jour, beaucoup de disciples de Jésus lui ont dit : « Cette parole est dure. Qui peut l’écouter ? » Dès lors, « beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui. » Sommes-nous prêts à nous laisser bousculer par le Seigneur lorsque cela nous fait sortir de notre zone de confort ? Notre vie bien organisée laisse-t-elle place à l’obéissance à l’ordre de Jésus d’engranger sa moisson avant qu’il soit trop tard ?

Aujourd’hui, allons-nous accepter de dire : « Seigneur, je veux me laisser bousculer par toi, me charger de ma croix chaque jour de ma vie, combattre le bon combat, courir vers le but » ?[/two_third]

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