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Le sacrifice de Jésus (1)

Romains 8.3

Parce que ce qui était impossible à la Loi, à cause qu’elle était faible en la chair, Dieu ayant envoyé son propre Fils en forme de chair de péché, et pour le péché, a condamné le péché en la chair […].

JÉSUS-CHRIST A PORTÉ NOTRE PÉCHÉ

À cause du péché, Dieu a dû envoyer sur la terre son Fils Jésus-Christ, qui est mort afin de subir à notre place la sanction que nous méritions (Romains 8.3).

Jésus est devenu, par un acte divin, péché à notre place. Non seulement il a porté notre péché, mais alors qu’il n’avait jamais péché, Dieu « l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5.21). Nous comprenons pourquoi, sur la croix, Jésus a crié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ». Notre Père ne pouvait pas supporter de regarder notre péché personnifié en Jésus.

En devenant « péché », Jésus est aussi devenu « malédiction » pour nous, afin que nous recevions la bénédiction promise. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous – car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3.13). La condamnation du péché dans le corps de Jésus nous assure la bénédiction pour l’éternité.

1. LE SACRIFICE DE JÉSUS EST VOLONTAIRE

Jésus n’a pas été obligé de donner sa vie. Son Père lui avait laissé le libre choix entre donner sa vie ou la garder. « Personne ne me l’ôte [la vie], mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10.18). Il aurait très bien pu renoncer à se sacrifier jusqu’à la dernière minute ! Quelle tentation ! Les moqueurs, au pied de la croix, criaient : « Il a sauvé les autres et il ne peut pas se sauver lui-même ! » Bien sûr, Jésus aurait pu descendre de la croix ! Nous aurions alors été irrémédiablement perdus, mais il a pensé à notre salut et il a tenu bon jusqu’au bout.

Le don volontaire de Jésus doit inspirer le nôtre. Dieu ne nous oblige pas à travailler pour lui, à lui donner notre temps, notre argent, mais il attend que nous le fassions volontairement et avec joie. Soyons toujours prêts à le servir, à lui offrir de bon cœur notre temps, nos forces, notre argent.

2. LE SACRIFICE DE JÉSUS EST SUBSTITUTIF

Jésus est mort à la place du pécheur. En regardant la croix, réalisons que ce n’est pas Jésus, lui qui est sans péché, qui aurait dû être crucifié, mais, c’est moi, c’est toi, parce que nous sommes pécheurs. Notre Sauveur Jésus-Christ n’avait aucun besoin de venir sur la terre, et encore moins de mourir. « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui… » (Esaïe 53.5). Même le diable ne pouvait rien lui reprocher en regardant la croix. Chaque fois que j’y pense, je m’écrie : « Merci Jésus d’avoir fait tout cela POUR MOI ! Tu es mort à ma place ! »

Jésus s’est abstenu de toute menace, de toute vengeance, Il a tout accepté POUR NOUS… Son sacrifice est pour toi, pour moi à cent pour cent, de la première angoisse au dernier cri ! Quelle reconnaissance et quelles actions de grâces devons-nous faire monter sans cesse vers lui ! Quelle dette de reconnaissance nous avons envers notre Sauveur ! Aucun service n’est trop dur, aucun effort n’est trop grand pour le remercier !

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