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Jean 4.10

Jean 4.10

Jean 4.10
Jésus répondit et lui dit: Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire, tu lui demanderais toi-même, et il te donnerait de l’eau vive.

Par expérience, nous pouvons tous, et toutes, l’affirmer: l’homme n’est jamais satisfait. Sans arrêt, il s’agite et court après de nouvelles expériences. Il faut profiter de la vie, dit-il. Alors, le voici en train de s’affairer pour assouvir ses désirs d’argent, de matériel, de succès, ou encore de pouvoir. En réalité, la convoitise qui l’anime ne laisse aucun repos à son cœur. Pourtant, quoi qu’on en dise, toute cette peine est perdue. En dépit de tous ces efforts, rien n’y fait, l’âme demeure désespérément languissante et altérée.

Bien sûr, ce constat n’a rien de réjouissant. Nous devons bien admettre que l’eau dont le monde abreuve ses habitants n’étanche pas vraiment la soif. Tout au plus en donne-t-elle l’illusion l’espace d’un instant. Toutefois, le moment qui suit, il ne reste déjà plus que de l’amertume. De toute évidence, si quelqu’un aspire à un contentement durable, il lui faudra le chercher ailleurs que dans le monde. Est-ce à dire que cette cause est désespérée? Non, Dieu en soit loué!

Il est quelqu’un qui donne gratuitement de l’eau vive. « Qui est donc cette Personne merveilleuse? » s’exclamera sans doute quelqu’un. Les Écritures nous Le présentent! C’est de Lui dont elles rendent abondamment témoignage! Il s’agit de notre Seigneur Jésus, le Fils de Dieu Lui-même! C’est sûr, nous avons tant besoin de boire de l’eau dont Il dispose. Voici, Ses paroles sont esprit et vie. Qui pourrait s’en passer? En buvant Son eau, nous n’aurons plus jamais soif. Même, elle deviendra en nous une source d’eau qui jaillira pour la vie éternelle! Quelle perspective extraordinaire, n’est-ce pas?

Quelqu’un cherche le repos pour son âme, il le trouvera auprès du Seigneur Jésus. Quelqu’un désire être toujours contenté, alors il doit venir au Christ Jésus! Oui, vraiment, c’est en Lui que nous avons tout pleinement. Maintenant, sans plus attendre, abandonnons nos citernes crevassées et demandons humblement au Seigneur de nous donner à boire. Il a promis de donner gratuitement de la source d’eau vive à celui qui a soif.

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