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2 Chroniques 14.11

2 Chroniques 14.11

2 Chroniques 14.11
Alors Asa cria à l’Éternel son Dieu, et dit: Éternel! Tu ne fais point de différence pour aider, que l’on soit nombreux ou sans force! Aide-nous, Éternel, notre Dieu! car nous nous sommes appuyés sur toi, et nous sommes venus en ton nom contre cette multitude. Tu es l’Éternel, notre Dieu: que l’homme ne prévale pas contre toi!

Quand bien même le monde tout entier se liguerait contre nous, nous n’aurions pourtant rien à craindre si Dieu est avec nous. Les Écritures affirment que, devant Lui, toutes les nations sont comme un rien. Oui, à Ses yeux, elles ne sont que néant et vanité. Par conséquent, quel enseignement en tirons-nous? À l’évidence, il n’est pas plus difficile pour notre Dieu de délivrer soit que l’on soit nombreux ou sans force. Et pour cause, Il ne s’assure nullement sur Ses serviteurs.

Voici, le salut vient toujours de l’Éternel. Certes, nous devrions constamment nous en souvenir. Alors, nous ne serions pas tentés de mettre notre confiance dans la chair et, sans aucun doute, bien des déconvenues nous seraient épargnées! Remarquons-le, à nous appuyer sur nos propres forces, nous risquerions de succomber rapidement à l’épuisement. En réalité, cela parait même inévitable. C’est pourquoi, sans plus attendre, détournons nos pas de ce sentier dangereux.

Que faire à présent? Écoutons la voix du Seigneur Jésus: « Ma grâce te suffit; car ma force s’accomplit dans la faiblesse. » Ici se trouve notre repos. Vraiment, qu’il est doux de s’abandonner entre Ses mains! Si nous dépendons de Lui, comme l’apôtre Paul en son temps, nous pouvons proclamer: « […] quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. »

Non, en dépit des discours orgueilleux de ce monde, ce n’est pas une honte que de reconnaître son infirmité. Bien au contraire! Plus elle est connue et manifeste, plus la gloire de Dieu est augmentée lorsque Sa délivrance devient visible. Privés de toutes forces, qui contestera que seule Sa dextre nous a sauvés? Qui niera que l’excellence de la puissance soit de Dieu? En définitive, il est tout à fait notable de constater que nous ne sommes jamais plus forts qu’en pleine conscience de notre indigence. Quel paradoxe! L’explication en est très simple: notre confiance repose entièrement en Celui dont la puissance ne chancelle jamais. Indéniablement, nous pouvons toutes choses en Christ qui nous fortifie!

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