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1 Pierre 2.20

1 Pierre 2.20

1 Pierre 2.20
Quelle gloire, en effet, vous reviendrait-il, si vous supportez patiemment d’être battus pour avoir mal fait? Mais si vous supportez patiemment la souffrance pour avoir bien fait, c’est à cela que Dieu prend plaisir.

Naturellement, il n’y a aucun honneur à souffrir pour avoir commis de mauvaises actions. Après tout, celui-là porte simplement la peine de son inconduite. Personne ne peut raisonnablement s’émouvoir de cela. En revanche, si quelqu’un endure la persécution à cause de bonnes actions ou de sa foi dans le Nom du Seigneur, la situation est tout à fait différente! Ici, évidemment, il y aurait de quoi être scandalisé, révolté même! Le disciple n’est pourtant pas plus grand que le Maître. Christ a souffert plus, immensément plus, de la part des pécheurs. Il n’a jamais connu autre chose qu’opposition et contradiction. Malgré qu’Il n’ait fait que du bien, Il a néanmoins été l’objet de la plus odieuse injustice: Il a été pendu au bois de la croix.

Contre toute attente, Il n’a rien dit. Non, le Fils de l’homme n’a pas ouvert Sa bouche pour se défendre, pour couvrir Ses adversaires de confusion. Toujours, Il s’en est remis à Celui qui juge justement. Sans doute, l’ennemi se délectait de cet affligeant spectacle. Il pensait avoir eu le dernier mot, il savourait le moment avec délice. Toutefois, sa joie a été de courte durée, elle a très vite été contrariée. Et pour cause, les liens de la mort n’ont pu retenir le Christ. Il est ressuscité par la gloire du Père. Désormais, assis à la droite de Dieu, Il attend que Ses ennemis deviennent Son marche-pied. Quel glorieux dénouement!

Christ est le Serviteur par excellence. Maintenant, affligés par toutes sortes de maux, les fidèles considèrent Son exemple et en retirent une incomparable consolation. En dépit des moqueries, du mépris et du rejet, le peuple béni le sait: l’Esprit de gloire repose sur lui. Les outrages, les brimades, pas plus que les menaces, n’arrêtent les croyants! Coûte que coûte, ils maintiennent le témoignage de Jésus-Christ. Au lieu de les décourager, les affronts qu’ils subissent ne font que renforcer davantage leur détermination. Ceux-là considèrent comme un honneur de souffrir pour le Nom de Christ, et leur joie demeure.

Evidemment, ce n’est pas à dire que les chrétiens prennent plaisir à être violentés. Ils voient les cieux ouverts, c’est pourquoi ils supportent tout. Oui, ils contemplent le Vainqueur qui les invite à la victoire! Ils savent que s’ils souffrent aujourd’hui avec Jésus, bientôt ils seront aussi glorifiés avec Lui! Leur légère affliction du temps présent produit en eux le poids éternel d’une gloire souverainement excellente!

Pour nous, suivons les traces du Sauveur, confions nos âmes au fidèle Créateur. C’est sûr, Il a soin de Ses bien-aimés. Qu’importe si nos détracteurs nous font beaucoup de tort, ne leur ressemblons pas en cédant à l’appel de la vengeance. Plutôt que de rendre coup pour coup, tendons l’autre joue! Pour le reste, laissons tout jugement entre les mains du Seigneur. L’Éternel a déclaré: « À moi la vengeance! A moi la rétribution! » C’est Son affaire, nullement la nôtre. Qu’il nous suffise d’obéir au Maître qui commande à Ses serviteurs d’aimer et de prier pour leurs persécuteurs. Ne nous embarrassons ni de colère ni d’amertume ni de quelque mauvais sentiment que ce soit. En réalité, ils ne feraient que ralentir notre course vers la gloire!

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