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2 Corinthiens 3.3

2 Corinthiens 3.3

2 Corinthiens 3.3
Car il est évident que vous êtes une lettre de Christ, due à notre ministère, écrite non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant; non sur des tables de pierre, mais sur les tables de chair, celles du cœur.

Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. Voici la promesse qui fait toute notre joie! Grâce à elle, nous avançons le cœur vaillant, avec reconnaissance et allégresse. Ici se trouve notre grand trésor, la perle de grand prix, que nous n’échangerions contre rien au monde. Maintenant, Christ nous a été présenté, nous avons écouté Ses précieuses paroles et les avons crues. Il s’est entretenu avec nous de pardon, de paix, de réconciliation. Il nous a parlé de Dieu comme d’un Père aimant qui prend soin de Ses enfants. Indéniablement, les paroles du Fils de Dieu ont bouleversé nos cœurs. Dorénavant, nous espérons en Lui, nous possédons une espérance vivante!

L’heure est désormais au partage. Evidemment, personne ne peut vivre ce grand bonheur égoïstement sans l’ébruiter autour de soi. Aussi, le Seigneur invite les Siens à partager la bonne nouvelle, à prêcher l’Évangile à toute créature. Certes, il n’est pas convenable d’allumer une lampe pour la mettre dans un lieu caché, ou sous un boisseau. Or, quant à Ses bien-aimés, le Seigneur Jésus a dit: « Vous êtes la lumière du monde […]. » Quel grand privilège mais, reconnaissons-le, quelle grande responsabilité également!

Regardons, le monde gît dans le mal, il est plongé dans une profonde obscurité. Quelqu’un pourrait-il affirmer aimer son prochain tout en le laissant dans le noir? Non, impossible de rester impassibles, les bras ballants, devant la misère et le désespoir de l’humanité perdue. Sans nul doute, nombreux sont ceux qui soupirent en examinant ce qui se fait sous le soleil. « Qui nous fera voir le bonheur? » s’écrient-ils avec désespoir. Ces malheureux cherchent le repos, rien que le repos, et donneraient certainement tout pour enfin le trouver. Face à cette détresse, face à ce besoin urgent, les fidèles ne peuvent décemment pas rester muets. Alors, ils retiendraient injustement la vérité captive. Combien le défi est grand, considérable même! Oui, combien la grâce de Dieu se révèle indispensable pour le relever!

Le constat est grave: le monde s’égare et court à sa ruine. Il doit entendre qu’il y a de l’espoir, il doit absolument entendre la bonne nouvelle du salut en Jésus-Christ. Ne reculons pas devant cette montagne! Non, au contraire, marchons courageusement dans les bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance. Exposons la lumière pour que fuient les ténèbres! Croyons-le fermement, selon Sa promesse, le Seigneur sera avec nous et notre travail ne sera pas vain!

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