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Sophonie 3.14-15

Sophonie 3.14-15

Sophonie 3.14-15
Chante de joie, fille de Sion! Pousse des cris d’allégresse, Israël! Réjouis-toi et t’égaie de tout ton cœur, fille de Jérusalem! L’Éternel a retiré les sentences portées contre toi, il a éloigné ton ennemi; le Roi d’Israël, l’Éternel est au milieu de toi; tu ne verras plus de malheur.

Oui, véritablement, le peuple de Dieu est le plus heureux de tous les peuples. Cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Quelqu’un est compté parmi ce nombre? Alors, telle personne a toutes les raisons de se réjouir et de pousser des cris d’allégresse. Ce peuple est libre, il n’a absolument rien à craindre. Face au danger, avec assurance, il peut s’écrier: « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? » Indéniablement, aucun sujet de joie ne surpasse celui-ci. Evidemment, en ce monde, les afflictions et les épreuves sont légion. Les circonstances douloureuses aussi atteignent les fidèles. Nul ne peut le nier. Néanmoins, rien n’entrave la marche victorieuse des élus. Face à l’adversité, ils tournent leurs regards vers le Vainqueur, Christ le Seigneur, et ils reprennent courage. Le peuple bien-aimé va son chemin le cœur assuré, conscient de la faveur de Dieu qui repose sur lui. Après tout, qui l’en empêcherait?

Le fondement de sa confiance est ferme, solide, c’est un Roc! Par Sa mort à la croix, le Christ a effacé l’acte dont les ordonnances condamnaient Son peuple et qui subsistait contre lui. Alors qu’Il rendait Son dernier souffle, le Sauveur s’est exclamé: « Tout est accompli. » Ceci est vrai, maintenant et pour toujours. Dorénavant, qui Le suit possède une espérance vivante, l’espérance de la gloire!

Naturellement, la joie évoquée ici n’a rien de comparable avec celle du monde. Cette dernière est charnelle, éphémère et momentanée. Par opposition, la joie du peuple de Dieu est véritable, permanente et totalement indépendante des circonstances extérieures. Elle est enracinée dans le cœur et les douleurs, même les plus cruelles, de la vie ne peuvent l’en déloger. La certitude de l’amour de Dieu vient à bout de tous les obstacles. Comme le psalmiste, ils peuvent affirmer: « Moi, je suis pauvre et indigent; mais le Seigneur pense à moi. » Quelle heureuse déclaration, n’est-ce pas?

Désormais, pourquoi ne pas se mettre en chemin en compagnie de ce peuple béni? Oui, les yeux fixés sur le Seigneur Jésus, prenons part à la course chrétienne! Ensuite, réjouissons-nous, oui, réjouissons-nous toujours dans le Seigneur!

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