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Luc 7.44-47

Luc 7.44-47

Luc 7.44-47
Alors, se tournant vers la femme, il dit à Simon: Vois-tu cette femme? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour me laver les pieds; mais elle a arrosé mes pieds de larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as point donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, n’a cessé de me baiser les pieds. Tu n’as pas oint ma tête d’huile; mais elle a oint mes pieds d’une huile odoriférante. C’est pourquoi je te le dis, ses péchés, qui sont en grand nombre, lui ont été pardonnés; car elle a beaucoup aimé; mais celui à qui on pardonne peu, aime peu.

Dans son orgueil, l’homme croit toujours être quelque chose. Il se glorifie de ses œuvres, de son intelligence, de sa fortune ou encore peut-être de son statut social. Il pense détenir quelque bien ou disposer de quelque vertu à présenter à Dieu en échange de son âme. Quelle grande et funeste erreur! Bien au contraire, les Écritures nous interrogent: « […] que donnerait l’homme en échange de son âme? » Qu’avons-nous que nous n’ayons reçu? Que pourrions-nous présenter à Dieu pour qu’Il soit apaisé envers nous?

En réalité, nous sommes pécheurs et tous coupables devant Lui. Ceux qui paraissent beaux par dehors, mais qui au-dedans sont pleins d’ossements de morts et de toute sorte de pourriture portent un nom: des sépulcres blanchis. C’est bien là ce que nous sommes si nous plaçons notre confiance dans la chair et dans les apparences. Nous ne sommes rien moins que des hypocrites et des menteurs. Nos œuvres, même celles qui nous paraissent les plus belles, n’y peuvent rien changer. Apprenons-le, la Bible déclare tous les hommes pécheurs et privés de la gloire de Dieu, sans aucune exception.

Parti de là, qui peut s’octroyer le droit de mépriser son prochain? Qui peut s’arroger le droit de proférer un jugement sentencieux à l’encontre de ceux qui, à ses yeux, ne sont pas recommandables? Soyons-en sûrs, nous ne le sommes pas plus! Prenons soin de ne pas nous enfler d’orgueil! Oui, souvenons-nous dans quelle boue nous gisions avant que le Seigneur ne nous en retire. Ne l’oublions jamais, tout est grâce, rien que grâce! La Parole de Dieu est on ne peut plus limpide à ce sujet. C’est par grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi dans le Nom du Fils de Dieu. Jésus-Christ est Celui qui nous sauve. Sans le Seigneur, nous serions toujours dans la fange. Sans Sa main tendue, comprenons-bien que nous serions privés de tout espoir.

Qu’avons-nous fait pour bénéficier d’une telle faveur? Rien, absolument rien. Cela ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu. Toute notion de mérite est donc, de fait, exclue! Nous n’avons pas le moindre motif de nous glorifier. C’est pourquoi, nous qui sommes au bénéfice de la grâce de Dieu, accueillons à bras ouverts, et avec encouragements, quiconque désire s’approcher du Sauveur! Ne repoussons surtout pas ces hommes et ces femmes. Au contraire, rassurons, entourons ces personnes d’amour et de douceur afin de les guider dans cette heureuse démarche. Alors, nous nous réjouirons ensemble de la grâce de Dieu!

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