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Le choix de Lot

1 Jean 2.16-17

Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. Et le monde passe, et sa convoitise; mais celui qui fait la volonté de Dieu, demeure éternellement.

Le Seigneur avait abondamment béni Abraham et son neveu Lot. Leurs troupeaux devenaient si nombreux qu’une querelle avait éclaté entre leurs bergers respectifs. Avec sagesse, Abraham proposa donc à son neveu de se séparer de lui. Avec bienveillance, il laissa Lot choisir la destination qu’il préférait.

« Lot leva les yeux et vit que toute la plaine du Jourdain était entièrement arrosée. Avant que l’Éternel n’ait détruit Sodome et Gomorrhe, c’était, jusqu’à Tsoar, comme un jardin de l’Éternel, comme l’Égypte » (Genèse 13.10). Lot a-t-il prié le Seigneur de lui indiquer la meilleure décision à prendre? Pas du tout: il a regardé devant lui. Une belle plaine luxuriante et fertile! N’était-elle pas « comme un jardin de l’Éternel »? Attention, Lot! Tout ce qui brille n’est pas or… Comme il est facile de prendre ses désirs pour ceux du Seigneur! Si tu avais interrogé l’Éternel, il t’aurait montré que « les habitants de Sodome étaient mauvais et péchaient contre l’Éternel » (verset 13)!

C’est du reste après son départ que le Seigneur adresse à Abraham de grandes promesses; en retour, son fidèle serviteur lui bâtit un autel. Il ne convoite rien; il obtient tout, parce que son cœur est droit devant son Dieu.

Et Lot s’installe dans la plaine, au détriment de sa famille. Ses filles aînées se marient avec des habitants de Sodome; sa femme s’attache de plus en plus à cette ville corrompue. Un jour, la mesure est comble. Dieu finit par détruire Sodome et Gomorrhe. Par égard pour Abraham, il accepte de sauver Lot, mais hélas, ses filles mariées vont périr dans la ville, puis sa femme se retournera et sera changée en statue de sel. La suite de l’histoire est tout aussi navrante…

Abraham a eu une destinée extrêmement glorieuse. Lot a connu les pires déboires. Sommes-nous comme des enfants qui se battent pour avoir la plus grosse part de gâteau? Cherchons-nous à accumuler les biens de ce monde? Méditons cette histoire… Les vraies valeurs ne sont pas celles qui paraissent les plus séduisantes, mais celles qui dureront toute l’éternité!

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