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1 Thessaloniciens 4.3-5

1 Thessaloniciens 4.3-5

1 Thessaloniciens 4.3-5
C’est ici en effet, la volonté de Dieu, que vous soyez sanctifiés, que vous vous absteniez de la fornication, Que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et dans l’honnêteté, Sans vous livrer à des passions déréglées, comme les Gentils, qui ne connaissent point Dieu.

Ce n’est certes pas à la souillure que nous avons été appelés, mais bien à la sainteté. Quel ambitieux défi, n’est-ce pas? Nous le savons par expérience, le vieil homme se corrompt par les convoitises trompeuses. Combien de fois pourtant lui donnons-nous encore satisfaction? Nous connaissons fort bien que la victoire, que le triomphe, se trouve en Christ et néanmoins, amorcés par notre convoitise, nous voici encore honteux et vaincus. Indiscutablement, dépouiller le vieil homme et rechercher la sanctification ne va pas de soi. En réalité, cela constitue même une lutte acharnée. C’est un fait, la chair convoite contre l’Esprit, et l’Esprit contre la chair.

À présent, que ferons-nous? Écoutons la Parole de Dieu. Elle nous enseigne une grande leçon que nous devons absolument apprendre: en notre Seigneur Jésus-Christ, nous avons été faits de nouvelles créations. Lui-même est notre délivrance. Comprenons-le, il est inutile de se démener, inutile de se charger de lourds fardeaux en vue d’un objectif inatteignable. Toutes nos bonnes intentions, tous nos efforts, n’y changeront rien. Tout cela restera infructueux. Nous sommes incapables de produire quoi que ce soit de bon par nous-mêmes.

Le constat accepté, concrètement quelle est désormais l’attitude à adopter? Demeurer en Christ, voici la seule chose qui doit nous préoccuper. Tout le reste est vain. Tout autre chemin mènera les malheureux qui s’y engagent à une impasse. Non, rien ne sert de prendre appui sur nos propres capacités, il faut que la vie de Christ soit en nous. Assurément, c’est Lui qui est notre sainteté. Qui estime être saint en dehors de Lui ne fait que se bercer d’illusions. Ce n’est ni par force, ni par puissance, mais par l’Esprit du Seigneur qu’il nous faut mortifier les actions de la chair. Les Écritures sont catégoriques, si nous vivons selon la chair, nous mourrons; mais si, par l’Esprit, nous faisons mourir les œuvres du corps, nous vivrons.

Pour nous, ne nous mettons en peine de rien, sinon de demeurer fermement attachés au Seigneur Jésus. N’en doutons jamais, Sa grâce nous suffit. À nous d’en faire l’expérience dorénavant! Prenons appui sur Lui et, certainement, nous vaincrons les convoitises charnelles qui font la guerre à nos âmes!

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