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Proverbes 6.16-19

Proverbes 6.16-19

Proverbes 6.16-19
Il y a six choses que hait l’Éternel, même sept qui lui sont en abomination: Les yeux hautains, la langue fausse, les mains qui répandent le sang innocent, Le cœur qui forme de mauvais desseins, les pieds qui se hâtent pour courir au mal, Le faux témoin qui prononce des mensonges, et celui qui sème des querelles entre les frères.

De toute évidence, si quelqu’un se place sur le terrain des œuvres, il ne peut qu’hériter de la malédiction. L’homme, même le meilleur, ne peut affirmer être net de toute souillure. Orgueil, mensonge, convoitise, et autres malices, voici ce à quoi les habitants de la terre sont accoutumés. Quoi qu’en en dise, tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Cette sentence est implacable.

Quelqu’un se plait néanmoins à le contester? Celui-ci ne fait alors que se bercer de dangereuses illusions. L’épreuve du jugement divin les mettra en évidence. Pas de doute, le présomptueux en sortira couvert de confusion. Ici, la moindre parcelle du cœur humain est scrutée. Impossible d’user de dissimulation. Toutes choses sont nues et entièrement découvertes aux yeux de Celui auquel il faut rendre compte. Non, absolument rien n’échappe à l’œil du juste Juge. Manifestement, nulle chair ne peut être justifiée sur la base de ses œuvres. À quoi bon s’entêter encore dans cette voie?

Une fois pour toutes, il est temps de l’admettre: l’homme ne peut satisfaire Dieu par sa justice. Devant Lui, elle est comme le linge le plus souillé. On peut bien le rapiécer, le rafistoler, le nettoyer autant qu’il est possible, qui s’en revêt n’en demeure pas moins sale. Le constat est frappant: l’homme a éperdument besoin de la grâce de Dieu. À défaut, il est perdu, il mourra dans ses péchés. La bonne nouvelle est qu’on ne lui refuse pas cette indicible faveur. Toutefois, au préalable, il doit reconnaître son échec, son erreur, son impiété, sa situation désespérée. Désormais, il doit totalement renoncer à son grand dessein: l’approbation du Souverain ne se mérite pas. Ce n’est pas la voie que Dieu a choisie.

Maintenant, le moment est venu pour le pécheur d’être présenté au seul qui mène au Père: Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Qui place sa foi en Lui, qui Lui obéit, trouve enfin ce qu’il cherchait vainement avec tant de diligence. Oui, le Sauveur revêt Ses bien-aimés d’un vêtement blanc, d’une justice éclatante et sans reproche. Aussi, ils peuvent dorénavant approcher avec confiance du trône de la grâce. À notre tour, ne tardons plus, approchons, recevons et suivons Christ. Ensuite, justifié par la foi, les œuvres de justice suivront. Incontestablement, trouvés en Christ, nous fructifierons à Dieu, nous produirons du fruit digne de la repentance!

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