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1 Samuel 16.13

Alors Samuel prit la corne d’huile, et l’oignit au milieu de ses frères; et depuis ce jour-là l’Esprit de l’Eternel saisit David. Et Samuel se leva, et s’en alla à Rama.

Quelques jours avant la Pentecôte, Pierre et cinq des disciples de Jésus ont passé une nuit à travailler dur. Ils n’ont pris aucun poisson et pourtant, ils avaient une bonne barque, de bons filets et de nombreux poissons dans le lac. Mais quand l’Esprit est descendu à la Pentecôte, Pierre, rempli du Saint-Esprit, a gagné 3000 âmes à Christ en un jour ! Or, reconnaissez qu’il est plus difficile de convertir un pécheur que de pêcher un poisson !

Dans l’église primitive, les apôtres ont cherché à se décharger des tâches matérielles, qui leur prenaient du temps. Ils ont proposé à l’église : « Choisissez sept hommes, de qui on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’Esprit Saint et de sagesse, et que nous chargerons de cet emploi (le service aux tables) » (Actes 6.3). C’est ainsi que furent choisis les premiers diacres. Comme vous le constatez, même pour cette tâche matérielle, le Seigneur voulait des hommes remplis du Saint-Esprit. Bien sûr, ils avaient les compétences nécessaires pour la gestion de ce service, mais il fallait qu’ils aient la plénitude de l’Esprit. Tout travail dans l’oeuvre de Dieu doit être fait par des hommes compétents humainement, mais avant tout animés du Saint-Esprit. « C’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armées ! »

Certains pensent que la musique peut amener des âmes au Seigneur, et ils comptent sur des groupes musicaux pour faire l’oeuvre de Dieu. Quelqu’un a dit que la musique adoucit les mœurs ! Est-ce bien vrai ? Certains citeront le passage où David jouait de la harpe lorsque Saül, le méchant roi, était agité par un mauvais esprit. Lorsque Saül entendait cette musique, il était soulagé. David prenait la harpe et jouait de sa main ; Saül respirait alors plus à l’aise et se trouvait soulagé, et le mauvais esprit se retirait de lui (1 Samuel 16.23). Est-ce que les mauvais esprits auraient peur de la musique ou d’un instrument tel que la harpe ? N’oubliez pas qui tenait la harpe : un jeune homme, David, qui venait de recevoir l’onction. Samuel prit la corne d’huile et oignit David… « L’Esprit de l’Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite » (1 Samuel 16.13). Non, le diable n’a pas peur de la musique, ni des musiciens, ni des chanteurs, ni des chorales, mais il ne peut pas résister à l’Esprit de Dieu qui habite dans le cœur de ses serviteurs, qu’ils soient diacres, musiciens, chanteurs ou prédicateurs.

Guéhazi, serviteur d’Elisée, nous en donne un autre exemple. Son maître l’envoie pour ramener à la vie le fils de la Sunamite. Guéhazi obéit scrupuleusement aux instructions de son maître et rien ne se passe : « Mais il n’y eut ni voix, ni signe d’attention » (2 Rois 4.31). Et pourtant, Guéhazi a été obéissant, dévoué… Élisée est arrivé un peu plus tard et il a ramené l’enfant à la vie. C’était donc bien la volonté de Dieu de ressusciter cet enfant. Pourquoi Guéhazi a-t-il échoué et Élisée a-t-il réussi ? Vous le savez, Élisée avait soif de l’Esprit de Dieu. Il a fait cette formidable prière que Dieu a bien voulu exaucer : « Qu’il y ait sur moi une double portion de l’Esprit de Dieu qui reposait sur Elie » (2 Rois 9.2). Nous pouvons imposer les mains aux malades, faire l’onction d’huile : c’est conforme aux Écritures, donc il faut le mettre en pratique, mais c’est par son Esprit que le Seigneur manifestera sa gloire.

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