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Le cap des tempêtes

Matthieu 8.18

Or, Jésus, voyant une grande foule de peuple autour de lui, ordonna qu’on passât à l’autre bord du lac.

Qui n’a pas entendu parler du Cap des Tempêtes dont le nom fut changé en Cap de Bonne-Espérance parce qu’une fois franchi, il permit de découvrir une voie nouvelle, la route des Indes ?

Les chrétiens ne sont pas épargnés par les tempêtes de la vie et ils ont le devoir de tirer des leçons de celles qu’ils traversent car elles leur permettent de franchir des caps qui, à leur insu, leur ouvrent des portes nouvelles de service.

« Jésus, voyant une grande foule autour de lui, donna l’ordre de passer à l’autre bord » (Matthieu 8.18).

Pour ce faire, ils durent essuyer une violente tempête ! « Ils arrivèrent dans le pays des Gadaréniens et aussitôt que Jésus fut hors de la barque, il vint au-devant de lui un homme, sortant des sépulcres, possédé d’un esprit impur » (Marc 5.12).

Jésus ouvrit la porte de la délivrance à ce possédé et ce jour-là, sur cette autre rive, une vision nouvelle de service fut ouverte aux disciples. Changer de bord, c’est se diriger sur la rive opposée à celle où l’on est ! Sur l’ordre de Jésus, apprenons à changer de bord, à changer de cap.

Comme Job, nous avons aussi à franchir le cap du service bénévole pour Dieu ! « Satan répondit à l’Éternel : est-ce gratuitement (d’une manière désintéressée) que Job craint Dieu ? » (Job 1.9).

Pour franchir ce cap, Job dut traverser des tempêtes ! « L’Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit … » (Job 40.6). Dieu a des choses à nous apprendre au sein de nos tempêtes.

Après le passage de ce cap, la perception de Job sur Dieu changea : « Mon oreille avait entendu parler de toi mais maintenant, mon œil t’a vu » (Job 42.5). Que Dieu nous aide a transformer les caps de nos tempêtes en caps de Bonne-Espérance !

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