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Genèse 19.17

Genèse 19.17

Genèse 19.17
Or, dès qu’ils les eurent fait sortir, l’un d’eux dit: Sauve ta vie; ne regarde point derrière toi, et ne t’arrête en aucun endroit de la plaine; sauve-toi vers la montagne, de peur que tu ne périsses.

Le Seigneur l’assure, quiconque regarde derrière lui n’est pas propre au royaume de Dieu. Quant au passé, il est clair que nous n’y pouvons maintenant plus rien changer. Aussi, il est absolument nécessaire de nous délester de tout regret, amertume ou culpabilité qui lui appartiennent. Autrement, notre course en sera entravée. À ce propos, l’apôtre Paul nous exhorte vivement à regarder vers les choses qui sont devant nous ayant toujours pour objectif de remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Rien d’autre n’a de réelle importance!

Remarquons-le, une fois engagés dans la course, il n’y a que deux alternatives qui s’offrent à nous: la victoire ou la défaite. Soit nous persévérons jusqu’à remporter le prix, soit nous déclarons forfait et revenons à ce que nous avions vomi autrefois. Ne nous voilons pas la face, il n’est pas de position intermédiaire! Incontestablement, garder la foi dans ce monde constitue un véritable challenge. Ici-bas, tout est contraire à la vie de piété en Christ. Les tentations sont légion et les motifs d’abandon multiples. Néanmoins, la chose est certaine, pour qui suit fidèlement le Berger, la victoire finale est garantie.

Malgré tout, qui n’a jamais envisagé de baisser les bras? Qui n’a jamais regimbé devant la fatigue et les angoisses? En réalité, ceci n’a rien d’étonnant. Si nous considérons le témoignage du peuple ancien, nous constaterons qu’ils ont été éprouvés par des difficultés similaires. Les hébreux ont été délivrés de la servitude égyptienne. Dès alors, ils cheminaient dans le désert en direction du pays promis sous la conduite du Seigneur. Or, face à l’adversité, quelle fut leur réaction? Donnèrent-ils gloire à Dieu en Lui témoignant de leur confiance? Non, bien au contraire! Ils murmurèrent par ces paroles: « Il nous souvient des poissons que nous mangions en Égypte, pour rien; des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et des aulx. »

« Quelle folie! » serions-nous tentés de nous exclamer, n’est-ce pas? Pourtant, ne nous hâtons surtout pas de le faire! Quand nous nous plaignons, ne leur ressemblons-nous pas trait pour trait? Certes, ce faisant, nous oublions qui est notre Pasteur et avec quelle sollicitude Il nous fait paître! Autrefois, Dieu a fait entrer Son peuple dans le pays promis. Par là, nous apprenons, si besoin en était, combien Dieu est fidèle et bon! À présent, nous pouvons donc marcher avec d’autant plus d’assurance! Oui, c’est une certitude, le Berger nous conduira fidèlement vers le repos éternel qu’Il nous a préparé auprès de Lui!

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