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3 Jean 2-3

3 Jean 2-3

3 Jean 2-3
Bien-aimé, je souhaite qu’à tous égards tu prospères et sois en bonne santé, comme ton âme est en prospérité. Car j’ai eu bien de la joie du témoignage que des frères, arrivés ici, ont rendu à ta fidélité, et à la manière dont tu marches dans la vérité.

L’amour se réjouit de la vérité. Certes, lorsque nous la voyons, lorsque nous reconnaissons le témoignage de Christ, nous ne pouvons qu’être remplis d’allégresse. Au contraire, si un frère ou une sœur s’embourbe et se laisse séduire par le mensonge, nos cœurs se déchirent. Voici, nous faisons tous, et toutes, partie du même Corps dont le Seigneur Jésus est le Chef. De ce fait, est-il possible que nous restions indifférents lorsque nous voyons une brebis du Seigneur s’égarer loin du Berger? Pouvons-nous rester impassibles lorsqu’un bien-aimé est à bout de forces, près du désespoir et de l’abandon? Non, évidemment. Voici, si un membre souffre, tout les membres souffrent avec lui. Si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Remarquons-le, notre bonheur dépend de celui du Corps.

Toutefois, dans la pratique, ne devons-nous pas admettre que la tendance naturelle favorise plutôt l’égoïsme et l’individualisme? Avons-nous vraiment une ardente charité les uns pour les autres? Sommes-nous capables d’un amour fraternel qui soit sans hypocrisie? Pouvons-nous nous réjouir de la grâce de Dieu dans la vie d’un frère, ou d’une sœur, sans lui porter envie? Ce sont pourtant autant de choses que les Écritures nous prescrivent.

« Mission impossible! » s’exclamera peut-être l’un d’entre nous. Vrai! Pour le vieil homme, l’objectif est tout à fait hors de portée. Mais, l’avons-nous oublié, n’avons-nous pas appris qu’en dehors de Christ nous ne pouvons rien faire? C’est Lui qui est notre unique espoir! Souvenons-nous de cette parole de Jean-Baptiste à propos de Jésus-Christ: « Il faut qu’il croisse, et que je diminue. » Indiscutablement, elle doit aussi s’appliquer à nous. Voici quelle sera alors notre confession: « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi. » Dès alors, croyons-le fermement, si le Christ habite dans nos cœurs par la foi, si nous avons Sa pensée et que nous demeurons dans Son Amour, nous saurons aimer et nous réjouir librement avec ceux qui marchent dans la vérité!

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